kingbarhoum

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15
juin
2011

Perruche ondulée

by kingbarhoum

BASES DU SEXAGE

Chez la perruche ondulée, il est aisé, la plupart du temps, de sexer les oiseaux, en se basant sur la couleur de la cire (partie au dessus du bec, où se situent les narines).Il existe cependant quelques cas d’oiseaux plus difficiles à sexer:Les jeunes oiseaux, dont la cire n’a pas pris la couleur définitive.Les inos, les pies danoises et les pies australiennes double facteur.

  • Les mâles

Chez les mâles, la cire est d’un bleu vif, plus ou moins soutenu selon le taux d’hormones sexuelles de l’oiseau.Plus le bleu est vif, plus le taux d’hormones  sexuelles du mâle est fort, et plus celui-ci sera enclin à se reproduire.Attention, un mâle dont la cire vire au brun est très certainement un oiseau malade: il faut consulter un vétérinaire !!!

Exemples de mâles
  • Les femelles

Chez les femelles, la cire est d’une couelur allant du beige clair au brun foncé, selon le taux d’hormones sexuelles de l’oiseau.Plus le brun est foncé, plus le taux d’hormones sexuelles de la femelle est fort, et plus celle-ci sera encline à se reproduire.

  • Les jeunes

La cire des jeunes oiseaux n’ayant pas pris sa couleur définitive, il est plus compliqué de déterminer leurs sexes.Néanmoins, on peut dire:Les jeunes femelles ont souvent le tour des narines cerclé de blanc, leur cire peut parfois sembler bleue, mais c’est un bleu très clair, très froid.Les jeunes mâles ont une cire de couleur uniforme, souvent rose violacée.

Exemples de jeunes mâles
Exemples de jeunes femelles
  •  Les inos, les pies danoises, les pies double facteur

Les femelles inos, pies danoises et pies double facteur ont une cire normale.En revanche, la cire des mâles de ses mutations ne se colore pas en bleu, mais reste rose violacée.

15
juin
2011

Perruche ondulée

by kingbarhoum

LA REPRODUCTION DE A à ZBONNES QUESTIONS A SE POSER AVANT LA REPRODUCTIONNous souhaitons tous connaitre la joie de voir nos ondulées se reproduire, mais avant cela, il est indispensable de tenir compte de plusieurs facteurs.La consanguinité ?Dès l’achat, une question s’impose, celle de la consanguinité …Si vous achetez vos oiseaux chez un éleveur sérieux, pas de soucis, il sera à même de vous vendre des oiseaux non consanguins.Si vous avez le moindre doute sur les dires de l’éleveur, ou si vous craquez en animalerie, attention !Rien ne vous prouve que vos oiseaux ne soient pas issus des mêmes parents !Jouez la carte de la sureté, ne prenez jamais deux oiseaux au même endroit, sans vous être assuré au préalable qu’ils ne sont pas frère et sœur !Le sexe ?Bien entendu, faire reproduire ses oiseaux n’est possible qu’avec un mâle et une femelle !Assurez vous donc du sexe des oiseaux dès l’achat, et ne vous fiez pas aux vendeurs d’animalerie, qui bien souvent n’y connaissent pas grand-chose !Dans la partie « sexe » du site, vous trouverez les techniques de différenciation entre mâle et femelle, même chez de jeunes oiseaux.L’âge ?L’âge minimal de reproduction est 1 an !Pas 10 mois, pas 11 mois, un an MINIMUM !Faire reproduire des oiseaux plus jeunes relève de l’hérésie et de l’inconscience !La femelle risque de mourir d’une rétention d’œuf, les parents risquent de ne pas savoir s’occuper des petits …Bref, à bannir absolument !Que faire des petits ?Une couvée moyenne chez l’ondulée est de 5/6 œufs, et la femelle a souvent tendance à en enchainer deux à la suite …Vous risquez fort de vous retrouver rapidement avec plus d’une douzaine d’oiseaux !Pensez donc dès le départ à ce que vous ferrez des bébés, une fois qu’ils seront sevrés …Est-ce que vous allez les garder, ce qui implique donc de posséder une volière de dimensions suffisantes pour tout ce petit monde, ou bien est ce que vous vendrez/donnerez les petits, à qui, comment ?La place ?Bien entendu, si vous les gardez, il vous faudra prévoir la place nécessaire pour tout ce petit monde …Mais même si vous décidez de les céder, il faut penser qu’entre le moment ou ils sortent du nid et le moment où ils partiront dans leur nouveau foyer, il faudra qu’ils s’exercent à voler dans un espace suffisammentvaste …La cage convenant à un couple se révèlera très vite trop petite pour tout le monde !TOUT CE QU’IL FAUT PREVOIR AVANT DE DEBUTER LA REPRODUCTIONLa cage de reproductionPour ma part, j’utilise des cages de type « RECORD 6 » de Ferplast : elles mesurent 87 cm de long, 46.5 cm deprofondeur, et 67.5 cm de hauteur, ce qui permet de laisser de l’espace aux oisillons entre la sortie du nid et le sevrageL’essentiel, au final est d’avoir la place pour le couple et les petits, sans qu’ils soient les uns sur les autres.Exit, donc, la cage « conjugale » de 60×40x40, qui serait bien trop petite pour tout le monde (promiscuité = oiseaux plusagressifs = plus de risques de bagarres et de blessures, sans compter que c’est cruel pour eux de les entasser !)Le coupleQu’il s’agisse d’un couple que vous créez vous-même, ou d’un couple qui c’est formé naturellement, il faut, avant tout, vérifier qu’ils ont noués des liens …Une fois que vous les avez isolés dans la cage de reproduction, vous les verrez se nourrir, se toiletter, bref, vous verrezqu’ils nouent des liens (plus ou moins rapidement)Le nidChoisissez un nid en bois, horizontal ou vertical (je préfère personnellement les nids horizontaux), muni de ce que l’on appelle un creux de ponte (un léger creux dans le sol, permettant de garder les œufs groupés)Pour ce qui est de la taille du nid, pensez, là aussi, qu’il faut pouvoir y mettre la maman et les petits, sans que ceux-ci soient écrasés !Pour les nids horizontaux, prévoyez environ 20 cm de long, 15 de haut et 15 de profondeur pour un nid horizontal (je prends personnellement des nids de 25×17x17 cm), et 20 cm de haut, 17 de large, et 15 de profondeur pour un nid vertical.Pour ce qui est du garnissage du nid, rien n’est nécessaire,en théorie …Essayez, si vous le souhaitez, de rajouter 1 ou 2 poignées de copeaux de bois au fond du nid, mais la plupart des femelles se feront un devoir de les enlever méthodiquement.Dans ces cas là, n’insistez pas, la femelle sera toujours plus tenace que vous !Dans l’idéal, installez le nid sur une des portes de service de la cage (les portes sur le côté), et à l’extérieur du nid.C’est plus pratique pour le contrôle du nid (ponte, œuf cassé, œuf éclos, petit blessé …) et pour le nettoyage (pas besoin de démonter la cage pour sortir le nid), sans compter que c’est autant d’espace de vol de gagné !La nourritureOutre les besoins alimentaires habituels (graines de bonne qualité, graines germées, fruits et légumes frais, etc.), prévoyez de laisser de la pâtée aux œufs à disposition en permanence !Faites un stock de bloc minéraux et d’os de seiche, certaines femelles les réduisent en miettes en un temps record !Veillez à ce que l’alimentation soit parfaitement équilibrée, sans aucune carence !A SUIVRE …

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07
juin
2011

Insolite…Le cochon plus intelligent?

by kingbarhoum

Selon une étude effectuée par Donald Broom, de l’Université de Cambridge, l’animal posséderait un certain degré de conscience de lui puisqu’il peut se reconnaître dans un miroir.

Huit porcs ont été confrontés pendant plus de cinq heures à leur reflet dans une glace. Ils ont tout d’abord cru faire face à un adversaire et ils ont été jusqu’à charger leur projection. Petit à petit, ils se sont rendu compte que le reflet répondait à leurs mouvements. Broom a alors évalué que les animaux avaient pris conscience de leur propre présence, un état de conscience que l’être humain ne développe qu’à partir de l’âge de 12 à 18 mois. La suite de l’étude visait à rendre visible dans un miroir de la nourriture. Celle-ci étant cachée derrière une barrière, l’étude consistait à cacher de la nourriture et à évaluer si les cochons se laisseraient prendre au jeu en tentant d’accéder au repas au travers du miroir ou si au contraire ils pouvaient résoudre l’énigme et trouver où se cachait le tout. Sept porcs sur huit ont résolu le problème en une moyenne de 23 secondes. Le dernier fut tenté de regarder derrière la glace. Les huit cochons avaient préalablement réussi la première étape de l’étude et c’est pourquoi les chercheurs ont pu démontrer que les porcs avaient adapté leur comportement et évalué la situation. À noter que puisque les porcs ont un odorat fort développé, l’équipe avait pris soin d’installer un ventilateur au-dessus de la nourriture pour ne pas fausser les tests.

D’anciennes recherches avaient également été effectuées pour tester le niveau d’intelligence des cochons. Ils avaient alors fait participer les animaux à un jeu vidéo qui consistait à bouger la manette à l’aide de leur bouche pour diriger une balle dans un espace défini. La récompense finale était de la nourriture. Les porcs s’étaient alors immédiatement adaptés à la situation alors que les chimpanzés avaient été plus longs avant de comprendre l’astuce. Le même test avait été fait à l’aide d’un chien et il lui avait fallu un an d’apprentissage, avec l’aide de son dresseur avant de pouvoir maîtriser la stratégie.

L’anatomie du cochon serait réputée pour être la plus proche de la nôtre.

Nous vous invitons à nous transmettre vos suggestions d’articles insolites à notre

07
juin
2011

E.coli : le Canada resserre ses contrôles

by kingbarhoum

Le gouvernement canadien resserre ses mesures de contrôle « alimentaire » à la frontière pour rassurer la population sur les risques de propagation de la bactérie E.Coli qui sévit très sévèrement sur le continent européen.

« Rien n’indique que des aliments contaminés (en Europe) ont été expédiés au Canada », précise toutefois la porte-parole à Ottawa au sein de l’Agence canadienne d’inspection des aliments, Alice D’Anjou. Quoi qu’il en soit, l’Agence d’inspection sera encore plus vigilante au cours des prochaines semaines pour éviter que des produits contaminés se retrouvent sur les tablettes des supermarchés. Elle précise que ces mesures « s’ajouteront aux activités de contrôle qu’exerce déjà le Canada sur les produits importés ».

L’Agence dit agir ainsi « par mesure de précaution ». Les mesures de contrôle touchent les concombres, les laitues et les tomates en provenance des pays européens touchés par l’éclosion actuelle d’Escherichia coli. Il est prévu que les chargements en provenance de l’Union européenne seront « identifiés ». Des « essais » seront réalisés sur ces produits « pour détecter la présence » potentielle de la bactérie productrice de la toxine Shiga, souche d’Escherichia coli liée à l’éclosion en Europe. La collaboration des importateurs et des distributeurs alimentaires sera bien sûr essentielle dans le cadre de cette opération de veille.

Les importations de produit frais venant des pays européens représentent moins de 1 p. 100 des importations totales de ces produits provenant de tous les pays.

L’ACIA rappelle enfin qu’elle collabore déjà « étroitement » avec l’Union européenne et avec d’autres partenaires commerciaux et organisations internationales, et ne manque pas de souligner que les représentants officiels du gouvernement allemand « enquêtent toujours sur la cause » de cette éclosion.

Par ailleurs, selon le dernier bilan dressé par l’Organisation mondiale de la santé, 18 personnes sont décédées et 2 000 personnes en sont atteintes, jusqu’à présent, principalement en Allemagne, des suites de cette bactérie mortelle à la E. Coli. Les scientifiques tentent encore de déterminer les causes de ce qui est en voie de se transformer en une véritable hécatombe alimentaire.

Par le passé, la bactérie E. Coli a fait de nombreuses victimes tant au Japon, au Canada qu’aux États-Unis. Tous se souviennent de l’eau contaminée à Walkerton, en Ontario, il y a 11 ans. On avait alors déploré 7 décès et 2 300 personnes qui avaient bu l’eau infectée en avaient été malades au point d’être hospitalisées.

07
juin
2011

Une contamination qui fait réfléchir

by kingbarhoum

Une contamination qui fait réfléchir

La contamination alimentaire qui sévit en Europe suscite des questions de ce côté-ci de l’Atlantique…

06 juin 2011

par Yvon Laprade - Alimentation

Les producteurs maraîchers au Québec, en dépit de leurs « bonnes pratiques » en matière de salubrité, ne sont pas à l’abri d’une contamination à la bactérie E.coli qui a fait 23 morts jusqu’à présent en Europe.

« Si vous me posez la question, je vais vous répondre qu’on ne peut pas être à l’abri à 100 % d’une contamination (semblable) au Québec. Je ne veux pas être alarmiste mais ce sont des choses qui peuvent arriver », répond prudemment l’agronome Pierre Mongrain, coordonnateur en traçabilité dans les fruits et légumes pour le MAPAQ.

Il s’empresse toutefois de préciser que nos producteurs maraîchers sont « de plus en plus conscients et sensibilisés » face aux pratiques culturales, et qu’ils font « un excellent travail ». Il précise : « Les producteurs maraichers ont toujours été d’avant-garde. Par le passé, les cas de rappels ont été très peu nombreux ».

Il reconnaît cependant que des « événements comme en voit en Europe actuellement, ça fait réfléchir » et que cette situation soulève l’importance de faire la meilleure analyse qui soit afin de déterminer avec précision d’où provient la source de contamination.

Rappelons qu’au début, les soupçons ont été tournés vers les producteurs de concombres en Espagne, ce qui s’est plus tard avéré faux. Puis on a parlé de divers légumes, comme la laitue et la tomate. Au cours du week-end, une autre « piste » a été soulevée : la source de contamination proviendrait des germes de luzerne, de soya (les fèves germées), dans le nord de l’Allemagne. Encore une fois, l’ennemi n’était pas le bon : 23 des 40 échantillons analysés étaient négatifs. La source de la bactérie E.coli 0104 : H4 demeure inconnue…« Il faut être prudent avant d’accuser », insiste Pierre Mongrain.

Le gros bon sens

Pour aider les producteurs à avoir les bons comportements pour éviter que des problèmes similaires à ceux qui ébranlent les producteurs et la population européenne, l’agronome du MAPAQ s’en remet aux Guides de salubrité des aliments à la ferme. Ces huit guides du gros bon sens et de bonnes pratiques ont été préparés par le Conseil canadien de l’horticulture et leur contenu a été entériné par le Global Food Salubrity Institute (GFSI). Pierre Mongrain a lui-même participé, avec d’autres spécialises, à la révision technique de ces guides qui ont reçu l’approbation gouvernementale.

Les guides fournissent quelques bonnes pratiques pour aider un producteur maraîcher. « On y recommande de composter le fumier pour diminuer les risques de contamination. Mais il faut que ce soit bien fait », donne-t-il en exemple.

Gestion des risques alimentaires

Par ailleurs, un professeur de l’Université de Guelph, en Ontario, Sylvain Charlebois, constate dans une toute récente analyse que la bactérie E.coli est « une bactérie qui divise ».

Selon lui, le continent européen « apprend, à ses dépens, que l’approche continentale en matière de gestion des risques alimentaires peut être un couteau à double tranchant ».

« En Europe, c’est malheureux, mais le calvaire des agriculteurs maraîchers ne fait que commencer. L’image de marque des légumes européens sera vraisemblablement affectée pour un certain temps », observe-t-il.

Il rappelle que depuis le 2 mai, les consommateurs européens sont sur le qui-vive. Plusieurs ont boudé les légumes frais. « L’approche continentale qui prescrit les politiques en matière de salubrité alimentaire depuis plusieurs années est rudement mise à l’épreuve ces jours-ci », écrit-il.

11
mai
2011

Bœuf à la bactérie E. coli

by kingbarhoum

L’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) a mis les consommateurs en garde contre du bœuf américain contenant la tristement célèbre bactérie E. coli O157:H7. Il s’agit des produits de JBS Beef Company du Colorado qui sont distribués dans plusieurs épiceries au Canada et chez Provigo et Loblaws au Québec. Plusieurs produits de boeuf (steak, rôti, bœuf haché) de marque Le Choix du Président et dont la date « Meilleur avant » se situe du 29 avril au 16 juin. Les consommateurs doivent donc vérifier s’ils possèdent encore de ces emballages au congélateur.Un premier rappel a été décrété par le département américain de l’Agriculture (USDA) le 24 juin et un ajout a été fait le 28 juin. L’ACIA a emboîté le pas le 30 juin et le 2 juillet avec quelques jours de décalage.Le USDA estime que de 18 à 24 personnes sont tombées malades en raison du bœuf contaminé, mais aucun cas n’a été rapporté au Canada. Rappelons que la bactérie E. coli O157:H7 peut être mortelle comme ce fut le cas à Walkerton en Ontario en l’an 2000.La liste complète des produits rappelés est disponible sur le site www.inspection.gc.ca .

11
mai
2011

NOUVELLE INSOLITE : Une vache au regard intense

by kingbarhoum

Ce n’est pas tous les jours que les policiers de Lévis, au sud de Québec, doivent régler un problème de vache au regard insistant… Le 26 juin dernier, les policiers ont été alertés à deux reprises par une résidente. Celle-ci se plaignait que la vache de son voisin n’arrêtait pas de la regarder, rapporte le site Internet zone 911.com.Après vérification des « faits », on a constaté que la bête en question était une vache en plastique que l’on installe sur son parterre pour décorer…

11
mai
2011

Levée de l’embargo russe sur le porc québécois

by kingbarhoum

La Russie a levé son embargo sur la viande de porc, de bœuf et de volaille en provenance du Canada. Ses restrictions avaient été mises en place à la suite de l’éclosion de la grippe H1N1. La Russie a rouvert ses portes à la viande canadienne le 30 juin dernier. Le ministre canadien du Commerce international, Stockwell Day, a reçu une lettre de l’ambassade de Russie l’informant du changement de position de la Russie à l’égard de la viande canadienne.Au début du mois de juin, le pays avait levé un embargo sur la viande de l’Alberta et de la Colombie-Britannique. La Russie continuait toutefois d’interdire l’entrée de bœuf et de volaille de l’Ontario en plus du porc du Québec et de l’Ontario.La Russie a interdit l’entrée de viandes canadiennes après que des cas de grippe H1N1 eurent été découverts au Canada.Ce n’est pas la première fois que la Russie ferme ses portes à la viande canadienne. La Russie avait cessé ses importations en 2008 en raison d’étiquettes canadiennes contrefaites qui faisaient passer de la viande d’autres pays pour un produit canadien.La Russie est parmi les cinq plus grands importateurs de porc canadien avec les États-Unis et le Japon.

19
avr
2011

VÊLAGE

by kingbarhoum

LE VÊLAGE

Princesse et Comtesse, après le vêlage.

Une  génisse devient  vache à  partir du  moment où  elle vêle  pour  la  première  fois.  Les vêlages ont lieu la plupart du temps en hiver et au printemps. Un vêlage peut durer jusqu’à deux heures lorsque c’est le premier, mais généralement une demie heure ou une heure suffisent. Lors du vêlage, le veau commence par sortir les pattes antérieures, puis la tête, ensuite le reste du corps et enfin les membres postérieurs. Pour vêler, la vache se couche, mais il arrive qu’elle se relève si elle est dérangée par une autre vache trop curieuse. Une fois le veau sorti, la vache va se relever et le lécher afin de mettre en route la circulation sanguine et la respiration. Au bout de quelques heures à peine, le veau va se lever et téter. Le premier lait est appelé colostrum, il contient tous les anticorps nécessaires à la formation du système immunitaire du veau. Trois mois après le vêlage, la vache va avoir de nouvelles chaleurs, période durant laquelle elle est féconde. Elle peut alors entamer une nouvelle gestation de neuf mois.

De gauche à droite et de haut en bas : Tout d’abord, la vache a des contractions et s’allonge pour pousser. Si jamais, elle met trop de temps à mettre bas, l’éleveur va voir ce qui se passe et le cas échéant aide la vache à véler. Deux cordes sont attachées au pattes du veau, qui ont commencé à sortir. Et on va ainsi pouvoir tirer, pour extraire le veau. Viennent d’abord les pattes avant, puis la tête, le corps et enfin les pattes arrières. Une fois que le veau est né, on vérifie qu’il n’a aucun problème puis on laisse la vache et son nouveau né seuls, afin que la vache puisse procéder au lêchage.

NB En général, la vache reste couchée lorsqu’on vient l’aider à mettre bas, mais il arrive qu’elle se relève comme c’est le cas sur ces photos.

19
avr
2011

TRAÇABILITÉ

by kingbarhoum

La traçabilité permet de suivre le parcours d’une vache durant toute sa vie. Dès sa naissance, la vache est déclarée par son naisseur à un organisme spécialisé au maximum 7 jours après la naissance.

Puis, elle va recevoir des boucles d’oreilles sur lesquelles figurent son numéro de travail en gros (pour que l’éleveur puisse le repérer de loin), son numéro national en plus petit et un code barre qui représente ce numéro.

Le numéro de travail est composé de 4 chiffres, c’est le numéro par lequel l’éleveur désigne sa vache au sein de son exploitation. Ce numéro est attribué à la naissance de chaque bovin dans l’ordre chronologique. Ainsi, si tel bovin porte le numéro 1234, celui qui est né juste après porte le numéro 1235.

Le numéro national commence par les lettres FR (France). Viennent ensuite le numéro du département, puis le numéro de l’exploitation de naissance et le numéro de travail (exemple : FR 27 5678 1234).

Chaque vache possède aussi une “fiche rose”, qui lui sert de passeport et de fiche d’identité. Sur cette fiche figurent différentes informations telles que son numéro de travail, numéro national, code race*, sexe, date de naissance, parents, naisseur… Une attestation est apposée sur cette fiche pour indiquer les maladies desquelles le bovin est indemne. Enfin, il y a un emplacement où on marque, en cas de vente, le nom de ses propriétaires successifs, la date de changement et la signature (du nouvel éleveur pas de la vache !).

* On a attribué à chaque race un numéro. Par exemple, le code race de la Prim’holstein est le 66.

Après avoir été bouclée avant 7 jours après sa naissance, la vache devra toujours avoir ses deux boucles. Il arrive qu’elle en perde une, l’éleveur peut alors la remplacer en en commandant une nouvelle.

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